Introduction

Le livre référence du story-telling

L’auteure est passée par le stand-up et est formatrice maintenant.

Le Story Telling consiste à raconter une véritable expérience vécue par soi avec un début, un milieu, une fin.

On sous-estime complètement l’intérêt de sa vie, et on a tous plein d’histoires incroyables à raconter.

Le principe de base est que révéler des moments de vulnérabilité de sa vie quotidienne est souvent très accrocheur.

L’auteure propose quelques méthodes pour faire ressortir les histoires. Comme se poser les questions : je suis .., j’étais…, xxx est l’histoire de ma vie. Ou identifier des thèmes récurrents dans sa vie, et chercher les extrêmes.

Ou aussi : toute ma vie, j’ai été hanté par …Partout où je vais, je…. J’aime en secret …Je déteste en secret…

Pour rendre sa vie plus palpitante, ne pas hésiter à se mettre dans des situations gênantes et dire oui.

La règle est qu’il faut prendre des histoires personnelles, la conviction sera d’autant plus forte et le besoin de mémoriser très faible. On peut changer quelques détails notamment pour anonymiser les intervenants…:! Si l’on raconte l’histoire de quelqu’un d’autre, ce n’est que parce qu’on doit donner notre impression sur une situation mémorable.

Il est intéressant de formuler l’histoire pour qu’elle accroche à des thèmes universels.
Commencer par exemple par « Il m’arrive toujours des choses complètement folles ».

Les différents éléments d’une histoire

Toujours combiner : une histoire (imaginer le résumé tv d’un feuilleton). Un thème universel derrière mon histoire. Une accroche, un point commun qui fait que le public se sente concerné.

Pour les introductions, trois options. Commencer par parler un peu de soi et enchaîner directement (commencer par « bien, … ». Commencer à raconter comme un secret à son meilleur ami. Faire une théorie sur soi et l’agrémenter d’une histoire la justifiant.

Puis l’auteure décrit chapitre par chapitre les différents éléments d’une bonne histoire.

La passion (parler de soi, de ce qui nous intéresse uniquement). Pour cela se poser les questions : je suis surexcité par. Je prétends me sentir concerné par.. alors que non. Ou : Je prétends ne pas me sentir concerné par..alors que oui. Je m’inquiète que les gens découvrent que..

Changer de perspective : se faire le devoir de transformer ses mésaventures ou difficultés en bonnes histoires.

Ne jamais expliquer l’histoire, la conclusion ou la morale. Ca casse tout.

Pour ajouter de la nostalgie, parler des affaires que l’on portait, de la musique qui se jouait. De la voiture conduite. Des idoles, de la nourriture.

Jouer de ses vulnérabilités. Se poser les questions suivantes. ma plus grande force est xxx. Mon plus gros défaut est xx. J’aimerais être plus xxx mais au lieu de cela je suis plutôt…

Pour conclure, essayer au maximum de faire un lien avec sa première phrase. Ou sinon raconter ce qui se passe après. Ou dernière option finir un rire/blague.

Bien raconter

Attention à ne pas trop donner d’information en introduction. L’auteure critique les introductions classiques dramatiques qui veulent donner du poids au récit.

Toujours prévoir de raconter de l’inattendu : il ne faut pas que l’auditeur puisse trop anticiper l’histoire. S’inspirer en se posant des questions telles que : je n’aurais jamais cru que…lors de … je me suis rendu compte que j’avais tort/tout faux.

L’ensemble des conseils est repris page 234.

Côté business

Pour se présenter, il est toujours intéressant de rappeler comment on a commencer et ce qu’on fait aujourd’hui. Après il faut bien le reformuler.

Ne pas hésiter à introduire un speech par une anecdote personnelle.

Conclusion

C’est un livre très fort, qui provoque un peu le lecteur dès le début en le poussant à se poser des questions pour trouver son/ses histoires. Il donne les éléments d’une bonne histoire, ainsi que les conseils pour préparer avec quelqu’un (page 246).